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COMMUNION BÉTHANIE - Page 8

  • Pause prière - pause regard du 17 janvier 2019

    La prière est une magnifique respiration…
    Celle d’un cœur qui aime.

    Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre.
    Jean 14, 27

    Les frères et sœurs de la Communion Béthanie

    2019-01-17-Mazille.jpgLa paix en nous est une trace

    Dieu d’Amour,
    La Paix en nous est une trace…
    la reconnaître, c’est remonter vers la source
    d’une convivialité première et étonnante
    Dieu et les humains,
    Dieu vers l’homme et la femme,
    mouvement depuis les origines,
    dont la vérité et la fidélité
    sont devenues Quelqu’un – Jésus-Christ.
    Ta Paix, elle est en nous,
    la résonance du geste de Jésus.
    il a inauguré parmi nous
    une nouvelle manière d’être,
    les un-es avec les autres,
    un mode de relation autre entre les peuples.
    il a récusé tout pouvoir qui n’est pas don de Soi,
    il a ployé son corps au service de ses sœurs et de ses frères,
    il a fait de sa vie un Pain rompu pour tous.
    Prends-nous dans le mouvement de son Esprit.
    Fais de nous ses disciples en vérité.
    Envoie-nous dans le monde
    pour y vivre le dynamisme de son message,
    et être ainsi de ceux qui le transforment, de l’intérieur,
    afin d’infléchir le devenir de la Communauté humaine,
    vers l’accomplissement de la Bénédiction de Paix
    dont nous avons reçu les prémices
    en Jésus, ton Fils.

    Prière du Carmel de la Paix de Mazille

     

    2019-01-01-Prière.jpgSeigneur, nous te louons pour cette parole de Jean Vanier : « La rencontre avec le pauvre, l'humilié et le rejeté peut nous transformer et nous faire découvrir le sens profond de la vie », nous te louons pour l'appel à vivre la rencontre de l'autre comme un chemin pour Te rencontrer, Toi qui es caché en chaque visage...

    Seigneur, devant toi : notre sœur I. et sa famille, notre ami Sébastien en sa fête, F., P., M., M., J.-P., A. sa santé et sa famille, R., P., notre sœur Marie-Agnès, en sa fête, nos amies Agnès, S. et sa santé, C., A., P., C., N., frère G., le parcours Alpha qui débute ce samedi 19 janvier dans le quartier du Marais à Paris, K. qui sera « notre visage » aux Journées Mondiales de la Jeunesse au Panama.

  • Pause méditation du 14 janvier 2019

    Et le verbe se fait chair.
    Comment cela s'incarne t'il dans mon esprit, mon âme et mon corps ?
    Comment je laisse l'Esprit Saint habiter : la nature de mes pensées, la nature de mes sentiments et la nature de mes énergies dans mon corps ?


    2019-01-14-St-Guilhem-le-désert.jpgSaint Guilhem le Désert


    Un cap est passé…
    Celui de l’année écoulée et de celle qui se présente.

    C’est déjà le 14 janvier et enchaînement des jours et des célébrations se poursuit inexorablement.
    L’épiphanie est passée, la chandeleur montre son museau et Pâques est annoncée.

    Le païen côtoie le spirituel et le langage du bonheur passe par le chiffre d’affaire, les dividendes et la nécessaire croissance.

    Les lumières, dans la froide nuit d’hiver, nous attirent comme des papillons. Leur profusion masque LA lumière de l’étoile du berger. Le nord est perdu et les rond points se parent de jaune pendant que d’autres s’invitent au banquet républicain. La solidarité perd ses repères. Les dons aux associations caritatives baissent à l’occasion d’une mesure fiscale et les sports de combat reçoivent soutiens et encouragements.

    Mon Dieu, qui suis-je pour m’infliger autant de mauvais goût et triste discernement ? serais-je plus humain et plus accompli de pouvoir acheter des cadeaux pour Noël ?

    Aide-moi à chasser les marchands du Temple, de mon Temple, de ton Temple.

    Céline

     

  • Pause prière - pause regard du 10 janvier 2019

    La prière est une magnifique respiration…
    Celle d’un cœur qui aime.

    David se leva du côté du midi. Il se jeta la face contre terre, et se prosterna trois fois. Puis [Jonathan et David] s’embrassèrent et pleurèrent ensemble jusqu’à ce que David eût pris le dessus. Jonathan dit à David : « Va tranquille, puisque nous avons l’un et l’autre prêté ce serment au nom du SEIGNEUR : que le SEIGNEUR soit entre toi et moi, entre ta descendance et ma descendance, à jamais ! »
    1 Samuel 20, 40-42

    Les frères et sœurs de la Communion Béthanie


    2019-01-10-larmes.jpgDoucement, elles apparaissent sur le bord de tes cils,
    Glissent et s'évanouissent autour de ta paupière.
    Elles roulent, perles de nacre, sur ton visage, telle des îles,
    Perdues et isolées exhumant tourments et misères.

    Elles libèrent ton cœur,
    Tourmenté et torturé.
    Elles apaisent ton cœur,
    Attristé et apeuré.

    N'ai pas honte de ce don,
    Fait à ton cœur.
    Il se libère, et s'invite à l'abandon.
    Laisse le déverser sa peine et ses rancœurs.

    Humble comme une goutte de rosée matinale,
    Simple comme un goutte de pluie.
    Transparente et riche comme un cristal.
    Elle apaise, réconforte, et rafraîchit.

    Infime parcelle de vie,
    Insignifiante et vaine.
    Elle redonne après la peine, l'envie,
    De repartir et d'affronter la haine.

    Larme d'un enfant torturé par la maladie et la faim.
    Larme d'une mère devant ces cris de détresse et d'horreur.
    Larme d'un père devant des murs de haine et de dédain.
    Larme de tant d'hommes affamés dans leur corps, et leur cœur.

    Larme d'une tendresse retrouvée,
    Larme d'un sourire échangé.
    Larme d'un cour découvert, et aimé.
    Larme de se savoir aimé pour ce que l'on est.

    Que d'espoirs et de tourments tu portes en tes flancs,
    Larme, diamant de tendresse, et de détresse.
    Tu réconfortes tous ces cœurs torturés par la dureté des ans,
    Leur permets de se rafraîchir, d'espérer à demain et à ses tendresses.

    Jean-Eudes Sampré

     

     

    2019-01-01-Prière.jpgSeigneur, nous te louons pour :
    ta Parole, lumière discrète sur nos pas,
    ta Parole, fragile comme un souffle,
    ta Parole, dont l'essentiel est un « Je t'aime »,
    ta Parole, qui a pris en notre chair.

    Seigneur, devant toi, G., les personnes âgées et le service de notre sœur Elisabeth auprès d'elles, A. sur son chemin d'éternité, G., G., M., père C. et sa santé, L., J., A., A., Y., R., N. et sa santé, A., notre frère B., nos sœurs, frères, moniales, moines, ermites, la rencontre de notre frère prieur, ce jeudi, dans le diocèse de Nîmes, avec le groupe « Chrétiens s'Accueillant dans leurs Différences d'Orientations Sexuelles ».

     

  • Pause méditation du 7 janvier 2019

    Les premiers lundis du mois, nous entrerons dans la poésie de notre frère Philippe.
    Les autres lundis, nous continuerons sur le thème « Et le verbe se fait chair. »

    2019-01-01-Moutons-dans-la-prairie.jpg
    … et les simples comprennent…

    - 4 -

    Ce matin encore,
    te revoilà perdu, sans courage, sans force …
    C'est qu'au fond tu t'es refermé,
    tu as cessé de les demander ...

    Ne compte pas sur toi pour les retrouver ...
    Ne te trouble pas, ne te crispe pas :
    tu n'as pas à les mériter ...

    Cette patience, ce courage,
    cette confiance, cette paix,
    accepte d'en manquer toujours,
    d'avoir sans cesse à les recevoir
    d'un Au-delà de toi inconcevable,
    mystérieux, insaisissable ...

    Éternité créatrice jamais lasse,
    Il ne reprend tes forces
    que pour les renouveler ...
    Il ne te demande pas de le faire à Sa place :
    Sans Lui tu n'es rien, sans Lui tu ne peux rien !

    C'est Lui qui t'a lancé dans l'existence
    et te maintient en vie d'heure en heure ...
    Pour garder ton cœur ouvert,
    ne cesse pas de L'appeler, de compter sur Lui ...

    Crie-Lui ta soif et ton désarroi :
    Il t'offre guérison et réconfort ...
    Et n'oublie pas d'accompagner ta respiration
    d'un continuel merci ...

     

    Philippe.



  • Pause prière - pause regard du 4 janvier 2019

    La prière est une magnifique respiration…
    Celle d’un cœur qui aime.

    La foi est une manière de posséder déjà ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités que l’on ne voit pas
    Hébreux 1, 1.

    Les frères et sœurs de la Communion Béthanie

    2019-01-03-la-main-dans-la-main.jpgQue jamais le bonheur de la vie n’éteigne en nous
    La révolte contre ce qui la défigure
    Mais que jamais non plus le scandale du mal
    N’efface en nous la louange de la vie.

    Que jamais les mots qui nous font vivre :
    Tendresse, plaisir, liberté, confiance,
    Ne se referment en des certitudes figées,
    Mais qu’ils soient source d’une quête toujours inachevée.

    Que notre foi ne soit jamais sans le doute,
    Et que nos doutes ne soient jamais sans la confiance.

    Que l’émerveillement de recevoir la vie
    Comme un don, comme une grâce
    N’altère pas nos capacités d’indignation devant l’injustice,
    Mais soutienne en nous la promesse
    Et la passion d’un monde autre.

    Tel est le désir qui nous porte !
    Telle est la prière qui nous met en route !

    Que la petite espérance nous prenne par la main,
    Qu’elle nous entraîne
    Sur des chemins inattendus,
    Et qu’elle chante en nous,
    Comme un défi,
    L’amour de la vie !

    Gérard Delteil

     

    2019-01-01-Prière.jpgSeigneur, nous te louons pour :
    Marie, comblée de grâce,
    Marie, dans l'ombre de l'Esprit,
    Marie, mère de ton Fils,
    Marie, mère de l'humanité, mère de l'Eglise,
    Marie, en qui rayonne ta beauté,
    Marie, la femme éprise de ta liberté,
    Marie, la femme libre.

    Seigneur, devant toi, cette nouvelle année 2019, nos dons, nos joies, nos peurs, nos limites, notre désir d'aimer, notre soif d'amour, Dom Marcellin sur son chemin d’éternité, P., L. sur son chemin d'éternité et C. sa petite fille, I. sur son chemin d'éternité et C. son épouse, R., F., D., notre sœur I., J., M., Z., C., A., B., D., E., J., J.-M., M., M., R., S., la paix, la réconciliation dans notre monde, en République centrafricaine, en France…, la cohérence de nos communautés chrétiennes.

  • In memoriam - Dom Marcellin (ancien ministre général de l’Ordre des Chartreux ), le 2 janvier 2019

    2019-01-03-Dom-Marcelin.jpgDom Marcellin, moine chartreux, mon ami, mon frère, mon père est parti aujourd'hui sur son chemin d'éternité.
    Jamais je ne pourrai exprimer sur cette terre tout ce que j'ai reçu par lui, tout ce que notre Communion Béthanie a reçu de lui.

    Un moine, un simple et vrai moine.
    C'est tout ce que je peux murmurer de lui ce soir…

    Je me permets de vous confier ce qu'il m'avait un jour écrit et qui demeure intense lumière sur mon chemin :
    « Sois toujours un pauvre qui cherche les traces de l'Amour dans notre monde »

    A tout de suite en Dieu, mon ami, mon frère, mon père Marcellin.
    Jean-Michel+ frère prieur de la Communion Béthanie

  • Vœux 2019 : Pourquoi ?

    2019-01-01-Jean-Michel-180.jpgAu seuil de cette année nouvelle 2019, au risque de grandement vous surprendre, je souhaite, après avoir vécu une expérience singulière, vous partager une question qui me traverse de part en part.

    L'expérience singulière : un ami, prêtre âgé, décède il y a quelques mois. Je me retrouve pour prier près de son corps. C'est à peine si je le reconnais! Fond de teint sur le visage et sur les mains. Laque sur les cheveux… !

    La question qui me traverse de part en part : pourquoi maquiller la mort ? Et cette autre question qui lui est intimement liée : pourquoi maquiller la vie ?

    Pour-quoi ?

    Je nous souhaite de vivre sous le Regard de Dieu, tel que nous sommes.
    Je nous souhaite surtout d'accueillir le Regard de Dieu sur nous, de découvrir la douceur, la délicatesse, la patience... de Son Regard.
    Je nous souhaite de vivre et peut-être de prier ce vers de Jozsef Attila in -Tu m'as rendu enfant- :
    « Je t'aime beaucoup car tu m'as donné la possibilité de m'aimer moi-même ».
    Je nous souhaite, sans tomber dans le déballage impudique, de nous laisser voir par les autres, dans notre réalité toute simple.
    La vulnérabilité partagée est, me semble-t-il, le fondement de la fraternité véritable, de l'amitié profonde, de l'amour authentique.

    Et si en 2019,

    je quittais mon masque, mes masques -on respire si mal derrière un masque!-
    je refusais le maquillage excessif,
    je boycottais les photos retouchées,
    je m'engageais, graduellement mais résolument, sur la route de l'écologie intérieure et donc de l'écologie cohérente,
    je prenais du recul par rapport aux apparences souvent si superficielles,
    je vivais une transfusion de silence.
    Une transfusion de silence, pour ne plus être dans la seule réactivité, mais dans une réflexion qui conduit à l'action durable et juste.

    Alors…,
    j'accueillerai ce que notre frère Philippe avait écrit, il y a quelques années, sur son miroir :
    « Dieu sera ta seule beauté »

    Là, est mon souhait le plus intense pour vous, pour nous :
    Que Jésus le Christ soit notre vérité, notre liberté, notre… beauté!

    Jean-Michel+, frère prieur de la Communion Béthanie.

  • Pause prière - pause regard du 27 décembre 2018

    La prière est une magnifique respiration…
    Celle d’un cœur qui aime.

    Or, pendant que [Marie et Joseph] étaient là, le jour où elle devait accoucher arriva ; elle accoucha de son fils premier-né, l’emmaillota et le déposa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle d’hôtes.
    Luc 2, 6-7.

    Les frères et sœurs de la Communion Béthanie

     

    2018-12-27-doutes-et-tâtonnements.jpgSeigneur, merci pour nos questions et nos incertitudes,
    pour nos doutes et nos tâtonnements.
    Tu es le Dieu qui se laisse toujours chercher,
    justement parce que toi tu nous as trouvés.
    Tu viens à notre rencontre et tu fais toutes choses nouvelles,
    Aujourd’hui comme hier, lorsque nous en étions aux balbutiements de la foi.
    Chaque jour est une nouvelle naissance, chaque jour un recommencement,
    Pour les grands débutants que nous sommes encore.
    Ne nous laisse pas nous enfermer dans nos habitudes
    ni dans une compréhension figée des choses,
    même si elle nous a nourris un temps.
    Libère-nous des modes de pensée convenus,
    renouvelle notre intelligence, lave notre regard,
    afin que nous discernions le monde nouveau que tu fais advenir.

    Katelle Berthelot

     

    0000 2017-01 Prière.jpgSeigneur, nous te louons pour :
    « la goutte de rosée sur un brin d'herbe,
    le chant d'un oiseau,
    la prière si actuelle des psaumes,
    la prière solitaire : une recherche dans la nuit,
    la vie fraternelle où certains jours j'offre à ma sœur la paix du Christ et non la mienne…!,
    le travail : chemin de solidarité,
    l'Eucharistie, le grand mystère,
    la vie monastique : une marche… »
    (d'après le témoignage de sœur Pascale, moniale au monastère de la Paix-Dieu)

    Seigneur, devant toi : les victimes du tsunami en Indonésie, les victimes de la haine, de la violence partout dans le monde, cette année 2018 qui s'achève, cette année nouvelle 2019 qui va débuter, A., J., D., R., notre amie W., les jeunes rassemblés à Madrid avec la communauté de Taizé, Frère Aloïs, nos frères de la communauté œcuménique de Taizé, M., I., A., H., N., nos Églises appelées à vivre et à rayonner ta Bonne Nouvelle.

     

  • Noël 2018

    Évangile du jour : Luc 2, 1-14 « Aujourd’hui vous est né un Sauveur »
    Messe de la nuit de Noël


    En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre. Ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie.
    Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine.
    Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem.
    Il était en effet de la maison et de la lignée de David.
    Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.

    Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli.
    Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.
    L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière.
    Ils furent saisis d’une grande crainte.
    Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »
    Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »


    Valérie
    « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »
    Tu vois, cette phrase, je l'ai toujours trouvée superbe, vraiment !!! C'est comme des trompettes qui sonnent. C'est fort, c'est puissant, ça donne de l'élan.
    Mais figure-toi que je me suis toujours demandée s'il fallait entendre :


    « paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »
    ou bien
    « paix sur la terre aux hommes qui L'aiment. »


    Laetitia
    Ah bah ça alors ! Je n'avais jamais pensé qu'on pouvait l'entendre des ces deux façons-là !!!
    C'est incroyable, les deux formules fonctionnent et font sens l'une comme l'autre et même, l'une avec l'autre, dans les deux sens.

    Valérie
    La seconde « paix sur la terre aux hommes qui L'aiment » me parle de mes frères, de mes sœurs, de tous ces gens, les « hommes de bonne volonté » comme on dit, qui donnent d'eux-mêmes pour rendre ce monde meilleur, plus juste, plus fraternel ; qui le font, pour certains parce qu'ils aiment Dieu et s'efforcent de suivre ses commandements, pour d'autres simplement parce qu'ils sont des hommes bons, des hommes et des femmes de cœur.

    Laetitia
    La première, « paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. », c'est le chant de l'ange et de la troupe céleste aux bergers. C'est une phrase qui m'est familière, que nous chantons très souvent lors des célébrations.
    Dieu nous offre la Paix, c'est sa manière de nous aimer. C'est quand même incroyable que cette Paix nous vienne d'un petit bébé, qui plus est, né dans une mangeoire, dans une étable...
    Il faudra du temps à notre humanité pour accueillir cette Paix...

    Valérie
    Il faudra du temps... comme il faut du temps à nos petits d'hommes pour grandir, pour devenir eux-mêmes des hommes et des femmes.
    Cette vision me réconforte. La Paix est offerte, par amour, mais parce qu'elle prend la forme d'un nouveau-né, à Noël, il faut juste être patient, la voir grandir doucement...

    2018-12-25-Noël.jpg

    Au pied de la crèche, avec douceur, je vous invite à nous rejoindre.
    Il y a foule déjà.
    Le sapin de Noël, c'est cette crèche, avec ses anges, son Étoile, la Lumière...
    Les paquets au pied du sapin, c'est cet enfant nouveau-né.
    Les enfants émerveillés, c'est nous, c'est toi, c'est moi.
    Le cadeau de Noël, c’est Dieu qui nous aime, c'est nous qui l'aimons, c'est cette Paix, promise, offerte, et déjà là.
    Il est né, et avec Lui l'Amour en nos cœurs, l'Amour parmi les hommes.
    L'accueillir serait-il aussi simple, mon Dieu, que de prendre un bébé dans ses bras ?

    2018-12-25-Noël-2.jpg

    Joyeux Noël à toutes et à tous.

    Valérie et Laetitia

  • Quatrième dimanche de l’Avent 2018

    Évangile du jour : Luc 3,39-45 « D'où m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? »

    En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
    Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
    Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle.
    Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte :
    « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
    D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
    Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
    l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
    Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

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    Laetitia
    Tu te souviens, au 1er dimanche de l'Avent, j'avais relevé ce passage : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. »
    Aujourd'hui, le signe, c'est deux bébés dans le ventre de leur maman, qui se reconnaissent et se saluent. Ça t'évoque rien ?

    Valérie
    « En ces jours-là, Marie se mit en route [...] avec empressement »
    Avec empressement, oui, je me suis rendue chez mon aînée assister à la rencontre entre deux bébés. Ni Jean-Baptiste, l'enfant d’Élisabeth, ni Jésus, l'enfant de Marie, juste mes deux petites-filles : le bébé de ma fille aînée et celui de sa sœur cadette.

    Laetitia
    Je trouve extraordinaire cette rencontre entre Élisabeth et Marie : Salutations – Tressaillement – Bonheur de croire en l'accomplissement de la Parole de Dieu...

    Valérie
    Oui, voilà une promesse tenue. Une promesse de vie. Je peux imaginer la joie de ces deux femmes, parce qu'elle vient me rejoindre dans mon quotidien.
    Parce que j'ai connu des nuits, j'ai connu des jours ; une vie bien ordinaire avec son lot de deuils, de séparations, d'amours... de naissances et de re-naissances... Au bout de toutes ces années, la promesse de vie est tenue.

    Laetitia
    Et encore une fois cette promesse de vie, elle se partage, comme ici, avec Marie et Élisabeth. Elle se partage, elle est diffusée, portée par la parole des femmes, comme souvent dans la Bible.
    Dans mon existence, c'est avec ma famille, mes ami.e.s, mes sœurs et frères en Christ que je la partage, et j'aime à croire qu'elle se déploie bien au-delà.

    Valérie
    Relisant le texte, je suis touchée par la lucidité, la clairvoyance de ces deux femmes... des femmes. Il me semble qu'elles sentent, qu'elles ont une vision de l'histoire qui s'écrit-là et dans laquelle elles choisissent de prendre part. Elles savent déjà le destin si particulier des enfants qu'elles portent.
    La naissance du Christ, c'est LA Bonne Nouvelle pour le monde. La vision des femmes, c'est une bonne nouvelle pour l'humanité...
    Et puis, prendre sa part, en accepter la responsabilité, ça me semble d'une actualité si criante pour le monde d'aujourd'hui !

    Valérie et Laetitia
    Comme Élisabeth, nous arrive-t-il de voir en l'autre un être béni, porteur de bénédictions et de promesses de vie de la part de Dieu ?
    Ai-je le droit, comme Marie, de me sentir béni.e entre tous les enfants de Dieu ?
    Et vous, croyez-vous à l'accomplissement de la Parole dans votre vie ? Quelles promesses ont-été tenues, auxquelles vous avez pu prendre votre part ?

    Valérie et Laetitia