Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Témoignages

  • Conférence de Jean-Michel à Rouen le 29 novembre

    Cher-e-s Ami-e-s de la Communion Béthanie,

    Le diocèse de Rouen propose, le 29 novembre 2016, une conférence de notre frère prieur sur son parcours de catholique homosexuel en rapport avec son livre.

    2016-11-29-affiche-conférence.jpg



    Si vous êtes dans la région, venez le soutenir.

    Nous confions cette rencontre à votre prière pour que l’Église Catholique Romaine s’ouvre toujours plus aux personnes homosensibles et transgenres.

  • "Homosexuels et transgenres : chercheurs de Dieu" sur Radio Vatican

    Le 15 avril dernier, l'émission Un livre pour Dieu de Radio Vatican recevait le journaliste Adrien Bail, auteur de "Homosexuels et transgenres : chercheurs de Dieu" (éditions Nouvelle Cité).

    livre.jpgL'auteur, journaliste indépendant, propose une série de portraits d'hommes et de femmes homosexuels ou transgenres ayant en commun de partager la foi et l'amour du Christ. Avec délicatesse, il raconte les itinéraires de 12 chrétiens, membres de la Communion Béthanie, dont le parcours de foi «tient plus du sentier escarpé que de l'autoroute». Tous se sont donné le droit de vivre le jour où ils ont découvert l'amour inconditionnel de Dieu pour eux

    Sœur Catherine Aubin a interrogé Adrien Bail en lui demandant l’origine de ce livre, et quels étaient les points communs rencontrés dans ces parcours de vie.

    Pour écouter cet entretien, cliquez ici.



  • Sortie du livre « Faire vie du deuil » de Philippe Baudassé

    Notre Communion Béthanie est heureuse de vous annoncer la publication prochaine du livre de Philippe, notre frère.

    2015-10-09-Faire-vie-du-deuil.jpgCe guide simple et concret, au ton fraternel, méditatif, accompagne d’un regard neuf les différents aspects du deuil. Il offre des perspectives d’avenir et d’apaisement, sans rien omettre de l’arrachement, de la souffrance et des questionnements que suscite la mort d’un proche.

    Croyant de longue date ou en recherche, chacun pourra trouver ici - à travers les mots d’une spiritualité accessible et sans jugement - un point d’appui pour traverser à sa façon l’épreuve qui est la sienne. Chacun pourra rencontrer, jusqu’au cœur de la peine, les ressources de vie parfois insoupçonnées qu’il porte déjà en lui. Elles ne demandent qu’à éclore, comme ces fleurs en plein désert donnant soudain aux terres désolées un visage d’espérance.

    En de courts chapitres, nourris de l’expérience de l’auteur comme de celle des familles en deuil accompagnées pendant vingt ans, apparaît en filigrane l’essentielle et surprenante question qui ouvre un horizon : le temps du deuil peut-il conjuguer la fidélité à nos défunts et un grand amour de la vie ?

    Philippe Baudassé

  • La Communion Béthanie marche avec le diocèse de Créteil le 2 mai 2015

    2015-05-02-Créteil-1.jpg2015-05-02-Créteil-2.jpgCe samedi 2 mai, le soleil n’était pas de la partie en Ile de France, cependant une quarantaine de marcheurs se sont rassemblés devant l’Eglise de Boissy Saint Léger afin, peut être à l’image des pèlerins d’Emmaüs, de trouver le point de départ de notre vie de femme et d’homme. Une marche pour cheminer ensemble, nous rencontrer, nous écouter, nous découvrir, libérer notre parole, faire cheminer la parole entre nous, en nous. Nous mettre à l’écoute de nous-mêmes, de nos désirs, de nos blessures, de nos attentes, et nous mettre à l’écoute des uns, des autres. Laisser Jésus nous rejoindre, nous parler, nous toucher et pourquoi pas nous bousculer.
    Cette initiative, fruit d’une équipe diocésaine de Créteil a mûri pendant dix-huit mois. L’évêque du diocèse, Monseigneur Michel Santier, accompagné du vicaire général ont accompagné notre marche. L’association DUEC était à nos côtés, et notre petite Communion était représentée par sept d’entre nous dont le prieur. Après le temps de lancement dans l’église de Boissy Saint Léger, des petits papiers ont été distribués afin que chacun inscrive ce qu’il a sur le cœur, puis ils ont été ramassés. Quelques flashs de vie ont été lus par les membres de l’équipe, puis nous nous sommes retrouvés en petits groupes afin de mieux faire connaissance.
    La grisaille du ciel n’a pas empêché les participants de marcher. L’absence de pluie, du moins le matin, nous a permis de partir avec bon nombre de questions : « Qu’est-ce que j’attends des autres et peut-être de Jésus ? Quelles sont mes questions, mes doutes, mes blessures ? » Moments forts de partage où en vérité chacun a pu laisser parler son cœur. Le silence de la forêt, le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles nous accompagnaient.
    Quelle joie à mi-parcours de la matinée que l’accueil d’une partie de l’équipe diocésaine qui, avec beaucoup de bienveillance et le sourire aux lèvres, nous a offert des boissons chaudes accompagnées de petits en cas. Bonheur ! Cette pause bien méritée nous a permis de reprendre force avant de partager le déjeuner au Chêne de Mambré.
    Là, des membres de l’équipe ont lu quelques-uns des petits papiers écrits le matin dans l’église de Boissy qui reflétaient des actions de grâce, mais aussi des demandes. Chacun des groupes a été invité à dire ce que son groupe a vécu.

    Debout ! Nous voulons vivre debout ! avons-nous chanté.

    Le repas fut joyeux et convivial.
    Après avoir repris souffle, il nous fallait repartir, avec la pluie cette fois !
    Dans l’église de Marolles , nous avons écouté et médité la Parole des pèlerins d’Emmaüs (Luc 24). Jésus nous rejoint sur nos routes. Il s’approche et s’accorde au rythme de nos pas, en délicatesse, comme pour prendre notre pouls. Il a tout son temps et ne nous presse pas. Il accueille ce qui nous préoccupe, nos doutes, nos sentiments d’échec…encore une fois Il nous donne tout son temps.
    Jésus accueille les paroles et la tristesse des pèlerins désespérés puis IL nous parle « comme votre cœur est lent à croire » Puis IL nous laisse l’inviter et se laisse reconnaître. Alors nos yeux s’ouvrent et nous le reconnaissons, nous aussi , à ses gestes et à ses paroles , qui nous associent à sa résurrection. Invités nous aussi à nous relever, à ressusciter avec Jésus, nous entendons son appel à repartir vers nos frères pour partager sa Parole, témoigner de cette joyeuse nouvelle dont nous sommes tous retournés : « IL est vivant ! »

    Puisqu’IL est avec nous dans nos jours de faiblesse
    N’espérons pas tenir debout sans l’appeler…
    fut notre chant de méditation.

    La fatigue commençait à nous gagner, les averses de pluie se succédaient , il nous fallait reprendre la marche « Qu’est-ce qui me permet de me relever , de ressusciter , pour sortir de mes habitudes, de chez moi et aller vers mes frères et sœurs ? »
    Nous voici revenus à notre point de départ en l’église de Boissy Saint Léger pour vivre une célébration présidée par l’évêque.

    Écoute, écoute, surtout, ne fais pas de bruit
    On marche sur la route, on marche dans la nuit
    Écoute, écoute , les pas du Seigneur vers toi
    Il marche sur ta route, IL marche près de toi.

     Nous écoutons la première lecture (1 Co 12, 12-19) :
    «… Le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ… Nous avons été baptisés pour former un seul corps »
    Monseigneur Santier nous précise combien nous faisons partie des membres du Christ, puis il nous envoie en mission auprès de nos frères et sœurs afin de dire qu’au nom du Christ personne ne peut être exclu. L’Évangile selon Saint Jean ( 14, 2-9 ) est proclamé « Celui qui m’a vu a vu le Père » L’émotion de l’assemblée était palpable, des larmes ont coulé, des regards se sont croisés, des prières d’actions de grâces ont été formulées. C’est avec Marie, que cette journée s’est clôturée. Chacun d’entre nous est allé déposer auprès de la statue de la vierge Marie sa petite bougie. Quel beau cadeau, pour la célébrer en ce mois de mai, que risquer notre « oui » aux imprévus de Dieu !

    Marche avec nous Marie,
    Aux chemins de ce monde,
    Ils sont chemin vers Dieu.

    C’est ainsi que la marche spirituelle du diocèse de Créteil a eu lieu ce samedi 2 mai, elle laisse présager d’autres marches à venir. Un service d’écoute a été également créé. Le groupe Se parler propose un service d’écoute téléphonique pour ceux et celles qui en éprouveraient le besoin :
    0812 02 02 22 ou separler94@gmail.com

    Christine, sœur de la Communion Béthanie

    2015-05-02-Créteil-3.jpg

     

  • Communion Béthanie sur RCF - Radios Chrétiennes Francophones

    2014 10 21 Jean-Michel.jpg

    Dans le cadre de l'émission  "Le temps de le dire" sur Radios Chrétiennes Francophones, Stéphanie Gallet invite:
    • Nathalie Sarthou-Lajus, philosophe, rédactrice en chef de la revue Etudes,
    • frère Laurent Lemoine, dominicain, théologien moraliste,
    • Jean-Michel Dunand, frère prieur de la Communion Béthanie.
    sur le sujet :
    "Homosexualité et Eglise catholique, quelle réconciliation possible?"
     
    Jeudi 23 octobre 2014 de 9h30 à 11h, en direct 
    (possibilité de réécouter l'émission en podcast sur le site de R.C.F.)
    Vous pouvez intervenir par téléphone ou par mail lors du direct.
    Bonne écoute!
     
    Très fraternellement, en Jésus le Christ,
    Les sœurs et frères de la Communion Béthanie.
     

     

  • Communion Béthanie sur RCF - Radios Chrétiennes Francophones

    2014 09 01 Mazille.jpgDans le cadre de l'émission "Contre-courant", un reportage concernant notre Communion Béthanie (retraite de juillet 2014 au Carmel de la Paix à Mazille) sera diffusé, sur le réseau national :


    Mercredi 10 septembre 2014 à 13h 32,
    Samedi 13 septembre 2014 à 14h.
     
    Celles et ceux qui veulent le podcast, merci de vous rendre dès mardi 9 septembre 2014 à la page :
    http://podcast.rcf.fr/emission/142046

    Très fraternellement, en Jésus le Christ,
    Les sœurs et frères de la Communion Béthanie.


  • L'appel de Saint-Sigismond

    Église de Saint-Sigismond, Albertville en Savoie, tout près du baptistère où j'ai été baptisé le dimanche 5 septembre 1965, je lance cet appel.

    Appel adressé à mes sœurs, frères, ami(e)s en Communion Béthanie, à celles et ceux qui voudront bien l'entendre.

    « Dieu a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation » 2Co. 5.
    Ici, il me semble entendre Jésus le Christ me dire : « Jean-Michel, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? »

    Fidèle à cette plongée dans l'Amour infini révélé par l’Évangile ?
    Fidèle à ce regard d'Espérance sur moi-même, sur chaque femme, chaque homme ?
    Fidèle à accueillir chaque jour davantage, dans la Foi et la Confiance, cette parole de la réconciliation, pour ce monde que j'aime ?

    ciel_2.jpg

    Devant ce flot de paroles, de manifestations passées ou à-venir, je vous adresse cet appel :
    Avant toute parole, 5 mn. de silence et si possible cette prière inspirée d'Ep. 2 :
    « En ta personne, Jésus, tu as tué la haine. »

    Je regarde ce baptistère, je repense à cette citation de saint Isaac le Syrien :
    « Quand l'homme sait-il que son cœur est parvenu à la pureté ?
    Lorsqu'il considère que tous les hommes sont bons, et lorsque nul homme ne lui paraît impur ou souillé, alors il est vraiment pur en son cœur... »

    Citation qui me dérange, qui me déplace, qui me met face à ma réalité : Je suis encore si loin de vivre les promesses de mon baptême.

    Priez pour moi.
    Prions les un(e)s pour les autres.


    Votre frère, Jean-Michel+
    prieur de la Communion Béthanie.



  • Un témoignage bouleversant des frères après le séisme en Haïti

    Nous reproduisons le témoignage des frères dominicains suite au séisme à Haïti. En union de prières intense et fraternelle.

    Les frères dominicains français de la Province de Toulouse sont présents en Haïti depuis près de 50 ans. Par la grâce de Dieu aucun n'a été blessé à Port-au-Prince lors du récent tremblement de terre. Ils ont en revanche besoin de votre prière.

    haiti.jpg
    Bonjour,
    (mercredi 14 janvier - 11h25 du matin)

    L’hôpital général au centre ville de Port-au-Prince est comble. Les malades sont dans la rue. Il est difficile de trouver une morgue pour enterrer les morts qui sentent depuis hier soir. Mgr. Miot, archevêque de Port-au-Prince, est mort.

    Des Facultés, des écoles, des églises se sont effondrées. Il ya des morts et des personnes sous les décombres mais il n’y a pas le matériel nécessaire pour enlever le béton et les toitures. Tout à l’heure j’ai pu circuler en ville pour déposer le cadavre d’une élève morte hier soir. Il faut orter les cadavres à pied car certaines rues sont bloquées.

    Les frères vont bien et ils s’occupent de leurs familles. Notre logement chez les sœurs est resté intact alors que le noviciat des sœurs de Cluny s’est effondré en partie. Nous avons passé la nuit dehors à prier. Heureusement le peuple haïtien a la foi. Les gens se sont rassemblés pour prier et chanter au milieu de cris et des gémissements.

    Merci pour vos gestes d‘amitié et pour votre prière.
    Nous allons bien grâce à Dieu.

    Fr. Manuel op

     

    Pour en savoir +, lire ici le site de la Province des dominicains de Toulouse


  • L'Amour crucifié : négationnisme et levée d'excommunication

    Sœurs et frères, nous publions ce jour la réaction de Mgr Jean-Michel di FALCO LEANDRI, évêque de Gap et d'Embrun, tant nous nous retrouvons pleinement dans la parole de ce cœur de pasteur.

    Jean-Michel,
    frère prieur de la Communion Béthanie.

    _______________________________

    L'AMOUR CRUCIFIÉ

    Mgr di Falco.jpgL’annonce de la fin d’un schisme devrait nous réjouir mais l’écho de nouveaux coups de marteaux sur les clous qui transpercent les mains du juif Jésus ont à nouveau retenti et sont venus briser notre espérance.
    Mgr Williamson, de la Fraternité Saint Pie X, l’un des évêques pour lesquels le Pape Benoît XVI a levé l’excommunication, nie l’existence des chambres à gaz et remet en cause le nombre de juifs morts en camp d’extermination.
    En entendant ces propos je me suis demandé ce qu’aurait éprouvé le Cardinal Jean-Marie Lustiger. Sa mère, femme juive, à qui il devait lui-même d’être juif, est morte à Auswitch après avoir été dénoncée par un Français sans doute de la même famille de pensée que Mgr Williamson.
    En septembre dernier, lors du voyage du Pape Benoît XVI à Lourdes, j’ai été interviewé par un journaliste de Radio France. Parmi ses questions, une sur la messe en latin. J’ai toujours accordé les autorisations qui m’étaient demandées dans mon diocèse, lui dis-je, et je fais le nécessaire pour mettre en application le Motu proprio. Mais le Motu proprio dérange certains de vos confrères, me dit-il alors. J’ai répondu que ce n’était pas la messe en latin qui troublait plusieurs d’entre nous, les évêques, mais l’usage idéologique que l’on en faisait dans certains cas. Et j’ajoutai que la messe ne pouvait être instrumentalisée comme l’étendard d’une idéologie, souvent d’extrême droite, et dont le discours raciste, antisémite et xénophobe est en contradiction avec l’Évangile. La messe n’a pas sa place dans un meeting politique comme ce fut le cas dans le passé.
    Je ne sais ce que le journaliste a gardé de cette interview et ce qui a été diffusé ensuite sur l’ensemble des antennes de Radio France. Je connais en revanche la violence des insultes qui ont circulé sur internet à mon propos ou celles que j’ai reçues par mail et par la poste. Je ne parlerai pas des lettres de menaces. Tout cela bien sûr au nom de Jésus-Christ et de la fidélité à son Église.
    Merci donc à Mgr Williamson d’avoir par ses propos illustré de manière on ne peut plus explicite ce que je disais alors !

    Mgr Williamson est un évêque membre de la fraternité Saint Pie X. « Fraternité », vous avez bien entendu : « fraternité ». En niant le calvaire et la souffrance de ses frères juifs, Mgr Williamson a sans doute voulu leur donner une preuve de sa pseudo-fraternité ! Le paravent de la « Fraternité » cache parfois des nœuds de vipères. « Ils ont un venin pareil au venin d’un serpent, d’un aspic qui ferme son oreille » (Psaume 58)
    « Le loup habitera avec l’agneau, et la panthère se couchera avec le chevreau ; le veau, le lionceau, et le bétail qu’on engraisse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache et l’ourse auront un même pâturage, leurs petits un même gîte ; et le lion, comme le bœuf, mangera de la paille. Le nourrisson s’ébattra sur l’antre de la vipère » (Isaïe 11, 6-8).

    Le pape Benoît XVI, avec la foi inébranlable qui est la sienne et dans sa grande bonté, a peut-être médité ces paroles du prophète Isaïe avant de tendre la main. Le faisant, il plonge courageusement sa main faite pour bénir dans un nœud de vipères. Puisse-t-il, fort de l’Esprit Saint qui l’assiste, tel Moïse devant pharaon pour libérer son peuple, faire que les serpents se changent en bâtons de pasteurs. Le Pape avance fort de cette parole du Christ : « Je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions… Rien ne pourra vous nuire » (Luc 10, 19)
    L’Eglise n’est pas une assemblée de parfaits mais une assemblée de pécheurs appelés à la sainteté. Si je pousse ici ce cri de honte et de colère, c’est en pensant à celles et ceux que la souffrance de se sentir exclus consume. Celles et ceux qui n’ont pas été excommuniés mais qui vivent leur marginalisation de fait comme s’ils l’avaient été. Celles et ceux qui, les bras tendus vers l’Eglise leur mère, attendent les mots d’Amour qui leur diront qu’ils en sont toujours les filles et fils bien-aimés.

    J’ai été le témoin privilégié de la souffrance du cardinal Decourtray, alors archevêque de Lyon et président de la Conférence des évêques de France, lorsqu’il recevait des dizaines de lettres dans lesquelles se trouvaient des crachats et d’autres matières nauséabondes pour avoir tendu la main à nos frères juifs. J’ai vu le visage blême du cardinal Lustiger interrompu pendant une homélie par un hurlement bestial :
    « Sale Juif ».
    Après cette chronique, des tombereaux d’immondices ne tarderont pas à être déversés sur moi. Merci, ils feront la démonstration que mes propos ne sont pas dans l’erreur. De plus, les cris d’orfraie de ceux qui se seront reconnus ne parviendront pas à couvrir la sourde clameur de milliers d’enfants juifs torturés et assassinés dans les camps de la mort.

    Enfin je sais, je sais, inutile de m’en faire la remarque. Je sais que des centaines d’hommes et de femmes familiers de la messe en latin ne se reconnaissent pas dans les propos de Mgr Williamson ni dans l’attitude gonflée d’orgueil et d’arrogance de certains responsables. Ceux-là, qu’ils soient accueillis les bras ouverts, l’Église vivifiée par l’Esprit du Concile Vatican II est leur maison comme elle est la nôtre.
    Quant à ceux qui trouveront mes propos véhéments qu’ils s’interrogent, jugent-ils ces paroles du Christ véhémentes : « Races de vipères, comment pourriez vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l’êtes ? Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle ». (Matthieu 12/34)

    A Gap, le 30 janvier 2009.

    + Jean-Michel di FALCO LEANDRI,
    évêque de Gap et d’Embrun.

    Pour en savoir +, pour écouter sa réaction sur RCF,
    site du diocèse de Gap et d'Embrun ici

  • Spriritualité à la Gaie des Anges

    Lundi 26 mai
    Soirée spiritualité organisée par nos sœurs et frères de David & Jonathan Nice
    dans le cadre de la Gaie des Anges organisé par le CADOS


    La Communion Béthanie assure de sa prière fidèle les organisateurs et participants niçois de ce temps spirituel dont voici un aperçu.

    e782e5c7828e08dcfc1192f8a80198c5.jpgUn simple temps de silence.
    Un moment pour se retrouver avec soi-même. Prendre le temps de revoir sa journée, sa semaine ou sa vie. Quelques minutes de calme et de sérénité.

    En toute simplicité David et Jonathan vous propose de venir vivre un temps spirituel, pour comprendre que le spirituel n’est pas que religieux. Il peut être bien d’autres choses.
    Sur des musiques du monde et des textes de tous les horizons, prenez le temps du silence et de l’évasion de l’esprit vers les mondes qui ne sont qu’à vous.

    Une rencontre avec celui ou celle que l’on a oublié : soi-même. Un moment loin du bruit et des obligations de nos vies. Sans téléphone, sans mail, sans matraquage publicitaire, simplement en intimité avec soi.
    Pour que chacun vive ou découvre sa dimension spirituelle.

    18h, Entrée libre. Espace des associations,
    45, Promenade du Paillon, Nice.

    David & Jonathan Nice