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  • [Prieur] Barcelone, solidarité et prière confiantes plus fortes que la folie meurtrière

    En ces heures estivales où nous parvient l'écho d'une nouvelle folie meurtrière sur Les Ramblas à Barcelone, c'est en communion que je vous rejoins suite à ce nouvel attentat.

    Je prie intensément en communion avec et pour ces victimes innocentes et leurs familles. Pour toutes les personnes présentes sur La Rambla, qui en quelques secondes ont vu défiler devant leurs yeux des images d'horreur absolue, de peur panique, déjà vécues ailleurs.

    Comment en cet instant ne pas être aussi, humbles et pauvres, en communion avec notre sœur Montserrat, notre sœur en alliance, quand sa terre est meurtrie de la sorte.

    « Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; Pleurez avec ceux qui pleurent. »  Épitres de saint Paul aux Romains 12:14-15.

    icone essai.JPGDans ma prière, je fais miennes ces paroles difficiles et douces à la fois. Aussi, je pleure avec toutes celles et tous ceux qui pleurent. Barcelone, Ouagadougou au Burkina Faso, Nice, Paris, Londres, et tant d'autres.

    Aucun de nos frères et sœurs en humanité blessés ou qui nous sont soustraits n'est oublié. Jésus de Nazareth je te présente chacun de leur visage.

    Dans le silence de notre prière en Communion Béthanie germe un vacarme d'Espérance, le désespoir surmonté selon Bernanos.
    En el silencio de nuestra oración en Comunión Betania germina un estruendo de Esperanza, la desesperación superada según Bernanos.


    Avec vous, au service de la paix,
    Frère Jean-Michel+ Dunand, prieur de la Communion Béthanie

  • Pause prière - pause regard du 17 août 2017

    Les sœurs et les frères de la Communion Béthanie prient avec vous et pour vous au fil de cet été 2017.
    Nous reprendrons notre service des intentions de prière à la rentrée de septembre.
    Sur ce blog, vous retrouvez chaque jeudi notre « Pause prière - pause regard » avec Christian de Chergé, prieur des moines de Tibhirine, extrait de « Prier 15 jours » :

    2017-07-06-Christian-de-Chergé.jpg

    Chrétiens et musulmans, nous avons un besoin urgent d’entrer dans la miséricorde mutuelle. Une parole commune qui nous vient de Dieu nous y invite. C’est bien la richesse de sa miséricorde qui se manifeste lorsque nous entrons modestement dans le besoin de ce que la foi de l’autre nous en dit, et mieux encore, de ce qu’il en vit.

    Cet exode vers l’autre ne saurait nous détourner de la Terre Promise, s’il est bien vrai que nos chemins convergent quand une même soif nous attire au même puits. Pouvons-nous nous abreuver mutuellement ? C’est au goût de l’eau qu’on en juge. La véritable eau vive est celle que nul ne peut faire jaillir, ni contenir. Le monde serait moins désert si nous pouvions nous reconnaître une vocation commune, celle de multiplier au passage les fontaines de miséricorde. Et comment douter de cette vocation commune si nous laissons le Tout-Miséricordieux nous appeler ensemble à une table unique, celle des pécheurs ? »


    Comment ne pas penser, durant ces jours de vacances, aux personnes qui souffrent dans leur âme, dans leur corps, qui souffrent de la solitude...
    À toutes et à tous, nous souhaitons offrir la paix et le bien.
    Nous souhaitons être auprès de vous, l'humble reflet de cette parole que frère Roger de Taizé met sur les lèvres de Dieu : 
    « Quand tu seras au plus dur de l'épreuve, je me tiens sous ton désespoir... Et je suis aussi aux profondeurs de l'espérance ».

  • Pause prière - pause regard du 10 août 2017

    Les sœurs et les frères de la Communion Béthanie prient avec vous et pour vous au fil de cet été 2017.
    Nous reprendrons notre service des intentions de prière à la rentrée de septembre.
    Sur ce blog, vous retrouvez chaque jeudi notre « Pause prière - pause regard » avec Christian de Chergé, prieur des moines de Tibhirine, extrait de « Prier 15 jours » :

    2017-07-06-Christian-de-Chergé.jpgQuand la nuit est là,
    quand la lumière n’a pas de nom
    en dehors de la foi,
    Dieu de toute aurore,
    avec ton Fils en agonie,
    nous voulons Te bénir encore.

    Quand la blessure est là,
    quand la vie n’a pas de nom
    en dehors de ta volonté,
    Dieu affrontant toute mort
    avec le Fils blessé à jamais,
    Nous voulons Te glorifier encore.

    Quand la lutte est là,
    quand la victoire n’a pas de nom
    en dehors de l’amour,
    Dieu toujours plus fort,
    avec le Fils héritier de nos morts,
    nous voulons T’adorer encore.


    Comment ne pas penser, durant ces jours de vacances, aux personnes qui souffrent dans leur âme, dans leur corps, qui souffrent de la solitude...
    À toutes et à tous, nous souhaitons offrir la paix et le bien.
    Nous souhaitons être auprès de vous, l'humble reflet de cette parole que frère Roger de Taizé met sur les lèvres de Dieu : 
    « Quand tu seras au plus dur de l'épreuve, je me tiens sous ton désespoir... Et je suis aussi aux profondeurs de l'espérance ».

  • Pause prière - pause regard du 3 août 2017

    Les sœurs et les frères de la Communion Béthanie prient avec vous et pour vous au fil de cet été 2017.
    Nous reprendrons notre service des intentions de prière à la rentrée de septembre.
    Sur ce blog, vous retrouvez chaque jeudi notre « Pause prière - pause regard » avec Christian de Chergé, prieur des moines de Tibhirine, extrait de « Prier 15 jours » :

    2017-07-06-Christian-de-Chergé.jpg

    Le courage du quotidien est celui qui nous prend le plus fortement au dépourvu. Pour qu'en toutes choses, Dieu soit glorifié, il faut durer dans la patience, participer par la patience aux souffrances du Christ, sans enjamber sur l'avenir qui n'appartient qu'à Dieu.

    Il n'y a d'espérance que si l'on accepte de ne pas voir l'avenir.

    Pensons au don de la manne dans le désert.
    Il était quotidien, mais on ne pouvait en garder pour le lendemain.
    Vouloir imaginer l'avenir, c'est faire de l'espérance fiction.
    Dès que nous pensons l'avenir, nous le pensons comme le passé.
    Nous n'avons pas l'imagination de Dieu.
    Demain sera autre chose.
    Nous ne pouvons pas l'imaginer.


    Comment ne pas penser, durant ces jours de vacances, aux personnes qui souffrent dans leur âme, dans leur corps, qui souffrent de la solitude...
    À toutes et à tous, nous souhaitons offrir la paix et le bien.
    Nous souhaitons être auprès de vous, l'humble reflet de cette parole que frère Roger de Taizé met sur les lèvres de Dieu : 
    « Quand tu seras au plus dur de l'épreuve, je me tiens sous ton désespoir... Et je suis aussi aux profondeurs de l'espérance ».